Rome – La Suisse ne part pas battue contre l’Italie et ne cache pas ses envies de « surprendre » les Azzurri, et de sortir le « grand jeu » mercredi à Rome lors de la 2e journée de l’Euro, a assuré le sélectionneur des Helvètes Vladimir Petkovic.
Son homologue azzurro Roberto Mancini, malgré les bons débuts contre la Turquie (3-0), reste d’ailleurs très prudent face à une « équipe qui a toujours mis en difficulté l’Italie ».
« Même si l’Italie reste favorite, non seulement dans notre groupe mais de façon générale, nous devons et nous allons montrer de quoi nous sommes capables. Nous sommes une équipe de qualité et nous allons peut-être surprendre cette équipe italienne. Il va falloir jouer plus vite que contre le Pays de Galles (1-1) et mieux saisir les différentes opportunités. Nous allons devoir sortir le grand jeu pendant 95 minutes pour mettre en vitrine le jeu suisse », a souligné Vladimir Petkovic, en conférence de presse.
« On a vu de quoi l’Italie est capable. Contre la Turquie (3-0), elle a dominé 90% du temps, c’est une équipe en confiance, c’était beau à voir, avec des joueurs au summum de leur jeu. Nous devons mettre fin à cette confiance. Nous allons essayer d’être dangereux dans la surface et nous devons essayer de mettre en place un mur face aux attaquants italiens », a-t-il dit.
De son côté, Roberto Mancini, sélectionneur de l’Italie a relevé que « la Suisse est une équipe qui a toujours mis en difficulté l’Italie, une équipe qui a toujours été dans les dix, douze premiers du classement Fifa (13e actuellement, ndlr). Elle a d’excellents joueurs et un entraîneur qui connaît très bien le football italien (ex-coach de la Lazio, ndlr) ».
« Ce sera un match très difficile. Il faudra faire un grand match, quasiment sans faire d’erreur. La Turquie a malgré tout été un match difficile. On est content d’avoir trois points, mais cela ne signifie rien encore », a-t-il ajouté.