Match d'Ouverture
00 Jours
:
00 Heures
:
00 Minutes
:
00 Secondes
Match d'Ouverture
00 Jours
:
00 Heures
:
00 Minutes
:
00 Secondes

Le pilote Marocain Karim Sekkat participe aux 24 Heures du Nürburgring en Allemagne

Rabat – Le pilote marocain, Karim Sekkat est entré dans l’histoire du sport automobile ce week-end en devenant le premier marocain à prendre le départ des 24 Heures du Nürburgring, L’Enfer Vert, 25 kilomètres de bitume, de murs, de forêt et de légendes – la course d’endurance la plus exigeante, la plus imprévisible et la plus mythique au monde.

Un total de 172 équipages engagés, 10 éliminés avant même le départ, 162 partants et un tiers n’a pas vu le drapeau à damier.

Karim Sekkat, si. Il s’est classé 12e dans sa catégorie, au volant d’une Porsche Cayman GT4 sous les couleurs de l’écurie britannique Breakell Racing, devant 352.000 spectateurs et aux côtés de près de 600 pilotes venus des quatre coins du monde.

L’Enfer, dans toute sa définition

La compétition n’a pas épargné l’équipage. En course, un concurrent percute la Porsche par l’arrière. Le coéquipier heurte le mur. Plus de trois heures de réparations s’ensuivent – un gouffre en endurance, où chaque tour perdu ne se récupère jamais tout à fait.

La suite aurait découragé plus d’un. Un tiers du plateau, précisément, n’est pas revenu.

Sekkat est remonté en piste. De nuit. Piste mouillée. Pneus slicks – ces gommes lisses, sans rainures, conçues pour le bitume sec, qui offrent presque zéro adhérence sur sol mouillé. À 200 km/h, avec des pointes à 270. Chaque freinage, un calcul. Chaque virage, un pari. 25 kilomètres. Dans le noir. Dans l’Enfer Vert.

Il a tenu. Il a poussé. Il a remonté des places. Il a ramené la voiture. Mission confiée par Breakell Racing : finir la course. Mission accomplie. Drapeau à damier.

La fierté d’un pays

« C’est incroyable : 162 voitures au départ, près de 600 pilotes, 352.000 spectateurs et un circuit de plus de 25 kilomètres. C’est vraiment la plus grande course automobile du monde », déclare Sekkat.

« C’était une course typique du Nürburgring – avec toutes sortes de péripéties. Mais c’est justement ce qui la rend si grande. Rentrer à la maison avec une fierté patriotique, c’est encore mieux. Sans l’incident, on pouvait viser le podium ».

Au-delà du résultat sportif, Karim Sekkat a laissé une empreinte durable sur l’un des circuits les plus mythiques au monde. Ses compatriotes présents au stand, les messages reçus depuis le Maroc, la mobilisation de la diaspora – tout témoigne de la portée de cet accomplissement.

MAPB 000000

Lire le précédent

Mondial-2026 (Groupe B) : Equilibre entre quatre outsiders ambitieux

Lire Suivant

Roland-Garros: Le Français Monfils éliminé dès le premier tour