Rabat – Le rôle des médias dans la promotion du droit à la santé des personnes en situation de handicap mental, a été au centre d’une rencontre organisée, jeudi à Rabat, sous le thème « Les journalistes, acteurs du changement ».
Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet « Rosemary Colaboratory Maroc », mis en œuvre par Special Olympics Maroc, qui mène depuis 2024 un travail approfondi visant à promouvoir le droit à la santé des personnes en situation de handicap mental.
Cette action s’appuie notamment sur la réalisation d’une évaluation nationale du degré d’inclusion des personnes en situation de handicap mental dans les politiques publiques de santé, la création de la l’Alliance nationale pour la promotion du droit à la santé des personnes en situation de handicap mental, ainsi que le développement d’initiatives de plaidoyer destinées aux institutions publiques, aux professionnels de santé et à la société civile.
L’organisation de cette rencontre constitue une première étape dans un parcours visant à former un noyau de journalistes alliés, capables d’accompagner durablement les efforts de plaidoyer et de contribuer à renforcer la présence des questions liées au handicap mental et à la santé inclusive dans l’espace public.
À cet égard, la conseillère en stratégie et développement institutionnel, Ghita Antara a indiqué dans une déclaration à la MAP que l’objectif de cette rencontre est lié au rôle central que jouent les médias dans les questions sociales, en particulier celles du handicap mental.
Elle a ajouté que cette rencontre représente une réelle opportunité d’ouvrir un dialogue constructif avec des professionnels des médias issus de divers horizons, afin de les rapprocher de la réalité quotidienne des personnes en situation de handicap mental au Maroc, tout en les écoutant et en comprenant les défis et contraintes auxquels ils font face lors de la couverture de tels sujets.
Cette rencontre a également été l’occasion de mettre en lumière le rôle essentiel des médias dans ce processus, en contribuant à une meilleure compréhension de la réalité vécue par les personnes en situation de handicap mental, en luttant contre les stéréotypes, en favorisant une représentation plus équitable de cette catégorie et en intégrant les questions de santé inclusive dans le débat public.